Des heurts interethniques ont fait des centaines de morts

Marzo 12th, 2010 leepiensayaktua

Hier, les affrontements interethniques qui se sont produits près de Jos, au centre du pays, auraient provoqué des centaines de morts. Des violences similaires ont déjà eu lieu en janvier dernier.
Par Dépêche (texte)
Marion GAUDIN (vidéo)

AFP – La violence religieuse s’est à nouveau déchaînée dans le centre du Nigeria, où plus de 500 habitants de villages chrétiens ont été massacrés ce week-end dans des attaques menées par des éleveurs musulmans, selon un bilan annoncé lundi par les autorités.

“LE CALME EST REVENU, MAIS LA TENSION EST PALPABLE”

Julie Vandal, correspondante RFI au Nigeria
Les attaques, coordonnées selon des témoins, ont été menées dans la nuit de samedi à dimanche dans trois villages au sud de Jos, capitale de l’Etat du Plateau, où les violences ethniques et religieuses sont récurrentes.
En trois heures, des centaines de personnes, dont de nombreuses femmes et des enfants, ont été massacrées, tuées à la machettes et brûlées, selon les témoins qui ont décrit de véritables scènes d’horreur.

Toutes les forces de sécurité du Plateau et des Etats voisins ont été placées en alerte maximum dimanche soir sur ordre du président par intérim Goodluck Jonathan.

“Plus de 500 personnes ont été tuées dans cet acte abominable perpétré par des éleveurs Fulani”, a affirmé lundi à l’AFP le responsable de la communication de l’Etat du Plateau, Dan Majang, ajoutant que 95 personnes avaient été arrêtées après l’attaque.

Peter Gyang, un habitant de Dogo Nahawa, le village le plus touché, a perdu sa femme et deux enfants, et a raconté à des journalistes: “ils ont tiré des coups de feu pour effrayer les gens et les ont ensuite tués à la machette”.

“L’attaque a commencé vers 3H00 du matin et a duré jusqu’à 6H00. Nous n’avons pas vu le moindre policier”, a-t-il ajouté.

“Apparemment c’était bien coordonné, les assaillants ont lancé les attaques simultanément (…) De nombreuses maisons ont été brûlées”, a raconté Shamaki Gad Peter, responsable d’une organisation de défense des droits de l’Homme à Jos, qui s’est rendu dimanche dans les trois villages concernés.

“Le niveau de destruction est énorme”, a-t-il assuré.
Selon des habitants cités par le quotidien nigérian The Guardian, des centaines de corps gisaient dans les rues dimanche après l’attaque.

D’autres témoins, cités par le journal The Nation, ont raconté que les assaillants étaient entre 300 et 500.

Des funérailles collectives ont été organisées dimanche après-midi, et d’autres étaient prévues lundi, selon des responsables locaux.

L’attaque a été perpétrée par des éleveurs de l’ethnie fulani, majoritairement musulmane, contre des Berom, une ethnie sédentaire majoritairement chrétienne.

D’après une source officielle, de récents rapports de sécurité laissent penser que “des intégristes islamistes” dans la région ont encouragé l’attaque contre les Berom.

Grâce à un renforcement des forces de sécurité, il n’y a pas eu de nouvelles violences dans la nuit de dimanche à lundi, selon Frank Tatgun, un habitant de Dogo Nahawa.

Mais, dans un communiqué publié dimanche, le Forum des Chrétiens de l’Etat du plateau a accusé l’armée nigériane d’être restée passive lors de l’attaque.

“Pourquoi les soldats ne sont-ils pas intervenus?”, s’est interrogée cette organisation, rapportant que l’armée était arrivée après la fin de l’attaque.

“Nous sommes fatigués de ce génocide contre nos frères chrétiens. Nous n’avons plus confiance dans les forces armées nigérianes chargées de la sécurité de l’Etat du Plateau, en raison de leur attitude partiale envers les chrétiens”, ajoute le Forum.

La région est placée sous couvre-feu entre 18H00 et 06H00 du matin depuis la précédente flambée de violence inter-religieuse en janvier, où plus de 300 personnes ont été tuées à Jos et dans ses environs. Des dizaines de cadavres avaient été découverts dans des puits.

Tomado de http://www.france24.com/fr/20100308-nigeria-ethnie-violence-chretien-musulman-jos-victimes-religion-attaque

Mintiendo con clase

Noviembre 4th, 2009 leepiensayaktua

En su edición de ayer, El Comercio da el ejemplo de cómo se miente sin mentir. Ocultando “detalles”, se podría decir, pero mencionando lo importante (?).

Esta es su portada:

aja

Y esto aparece en la página A8 (sí, una sola página, y recién la octava):

malpartidaob

 

Claro, ya mintió a página completa en la portada, y eso sirve para continuar con la campaña anticocalera. Si todos los días se repite lo mismo, en varios medios, la gente se lo empieza a creer.

De todas maneras, le recomiendo al pasquín algunas otras combinaciones de  portada —- titular de artículo interior para los siguientes días:

  • Economía crecerá 7,8% —- FMI pronosticó que el PBI del Perú crecerá 7,8% en el 2012.
  • Se consiguieron las firmas para el voto voluntario —- Referéndum en Madagascar (?) sería en mayo de 2010.
  • Marco Arana asesinó a sus dos hermanas —- A homónimo del líder de Tierra y Libertad le espera una condena de 25 años.
  • En consulta se aprobó inversión de Hunt Oil en Madre de Dios —- Fueron consultados todos los directores de la empresa, con la presencia de asesores del Ministerio de Energía y Minas.

Fuente: http://comuneslugares.wordpress.com/2009/11/03/mintiendo-con-clase/

“Le punk n’est pas mort, mais il est sous surveillance” “El punk no está muerto, pero está bajo vigilancia”

Agosto 15th, 2009 leepiensayaktua
calavera_punk

El gobierno ruso ha puesto en su lista de grupos extremistas a los punks y a todo movimiento político-musical que posea un discurso contra-hegemónico. Colocándolos bajo vigilancia.

Para continuar la lectura recomiendo el traductor: http://translate.google.com/translate_t?hl=es#

L’un de nos Observateurs pour la Russie, le blogueur Sean, nous raconte que la liste des “extrémistes” à surveiller vient d’être étendue aux punks par les autorités russes.

Sean Guillory fait une thèse sur l’histoire des ligues communistes à l’université de Californie (UCLA).
Les autorités russes étendent constamment leur définition de l’extrémisme. Maintenant, la liste des extrémistes va inclure toute une variété de sous-cultures jeunes, des skinheads aux fans de Kino, le légendaire groupe de rock de la période soviétique. C’est en tout cas ce qu’explique ce rapport du bureau du procureur de Saint-Petersbourg. Le quotidien St. Petersburg Times donne plus de détails :
“D’après le rapport, le département criminalité de la police a identifié et ajouté à sa liste ‘88 personnes liées aux skinheads, à des groupes de supporters de foots violents, aux punks, aux emos, aux Black mettallers, aux fans de Kino ou de groupes de rock alternatifs, aux anarchistes, etc’. Kino est un groupe de pop-rock local de l’ère soviétique, influencé par Duran Duran et The Cure, qui est toujours populaire aujourd’hui. […] Le rapport indique que ce travail [de surveillance] est conduit par la police criminelle, mais aussi par la police de proximité et celle en charge de la délinquance juvénile. Une fois identifiés et listés, les membres de ces groupes font l’objet d’un ‘travail préventif’ de la part d’agents de police et d’éducateurs pour ‘prévenir les crimes, notamment ceux liés à l’extrémisme’”.
Magnifique ! Mais rien de nouveau dans tout ça. Une liste des musiques “idéologiquement nuisibles” avait été concoctée par le Komsomol (Union des jeunesses communistes) dans les années 80. Ça n’a pas marché à l’époque, je ne vois pas comment ça pourrait marcher aujourd’hui. On pourrait penser que la police de Saint-Petersbourg a des choses plus importantes à faire… En tout cas, le punk n’est pas mort, mais il est sous surveillance.”

Tomado de France24 http://observers.france24.com/fr/content/20090720-punk-pas-mort-mais-il-est-sous-surveillance

Las injusticias de la gripe

Julio 15th, 2009 leepiensayaktua

Artículo de Tendencia Anarquista en Educación de Argentina. Algún parecido con lo que sucede en este territorio llamado Perú no es pura coincidencia.

La gripe A se ha convertido en el tema central de todos los medios masivos de comunicación y de los anuncios del gobierno, por más que diversas fuentes aseguran que la misma no tiene mayor mortalidad que la gripe común. Esta nueva pandemia ¿qué particularidad tiene?, ¿qué la diferencia de tantas otras enfermedades altamente prevalentes en nuestro país como el dengue, el Chagas, la diarrea infantil o las enfermedades respiratorias en general, que se llevan muchas más vidas todos los años, sobre todo en las barriadas, donde el acceso al agua potable es un lujo y la vivienda precaria es moneda corriente?

Esta enfermedad afectó primero a la clase alta, a los que van con los nenes a Disney World, y por esa razón, entre otras, llamó la atención de los medios. No es sólo enfermedad de pobre – aunque como siempre ser pobre te la complica – y por eso interesa al gobierno lo suficiente como para tomar medidas drásticas.

Pero de hecho la solución propuesta es totalmente limitada. Que los niños no se contagien en la escuela y que los grupos de riesgo deban hacer cuarentena son medidas útiles siempre y cuando el resto de sus familias pueda hacer cuarentena con ellos y cuidarlos (y cuidarse). Si la pandemia es tal, cosa que no sabemos por las permanentes exageraciones y distorsiones de los medios, que en lugar de información brindan cifras catastróficas para asustarnos, las medidas deberían ser contundentes.

¿Pero qué burgués va a dejar de extraernos plusvalía por el bien de nuestra salud? El capitalismo necesita producir, y a los trabajadores, en su lugar de trabajo. Los empresarios no piensan suspender un solo día la maquinaria de explotación, y las medidas anunciadas por el gobierno sobre licencias y permisos sólo pueden llegar a beneficiar a aquellos con un trabajo en blanco, si no es que además perdemos el presentismo por la necesidad de cuidar de nuestras familias o de nosotros mismos.

La burguesía ya retiró a sus hijos de la escuela y paga niñeras, tutores, psicopedagogos, y hasta plataformas educativas virtuales para garantizar la enseñanza de sus niños. Sin embargo, la clase trabajadora no está todo el día en su casa para cuidar de sus hijos, y viaja hacinada hasta su puesto de trabajo, pudiendo contraer la enfermedad muy fácilmente para contagiársela a toda la familia, que no tiene enfermeras particulares.

La burguesía tiene acceso a la medicina de punta (privada), mientras que la clase trabajadora quizás tenga una obra social que no desbordó, pero ante la urgencia deberá recurrir a la salud pública, colapsada y desfinanciada desde hace años, antes del amanecer a contagiarse en los pasillos del hospital, mientras esperan su consulta. El panorama no es muy distinto al del resto de las enfermedades que afectan a la mayoría del país, ya que a las falencias del sistema de salud se suman la desinformación, la vivienda precaria, la mala alimentación, la falta de infraestructura de agua potable, luz, gas en los barrios, los salarios comidos por la inflación…

Como anarquistas proponemos una sociedad donde las relaciones sociales primarias se basen en la solidaridad y no en la explotación y el consumo. La responsabilidad social a la que nos llaman los medios, en medio del caos informativo, es impracticable en una sociedad en la cual la fiebre consumista y el individualismo son los valores reinantes. Algunos ejemplos concretos han existido en la España Revolucionaria de 1936 a 1939, que dieron paso a la reorganización solidaria de la producción e, incluso, de la salud (Ver Gastón Leval; “La colectivización en España de 1936 a1939” en La Autogestión, el Estado y la Revolución, Ed. Proyección, Bs. As., 1974 ).

En el marco del capitalismo, nunca veremos esfuerzos coordinados por erradicar todas las enfermedades evitables que azotan a la clase trabajadora. La burguesía no está interesada en el bienestar de todo el pueblo sino que, mientras la producción se encuentre asegurada, así como sus ganancias, Estado y Capital no se ocuparán de sostener un sistema de salud adecuado a las necesidades de la clase. Tampoco es su intención que se pongan realmente todos los recursos disponibles para enfrentar una pandemia, y así los equipos médicos privados o dedicados a la investigación en facultades e institutos siguen su ritmo tranquilo de uso mientras miles no cuentan con el acceso a los estudios y las terapias más caras.

Queremos desde la Tendencia Anarquista en Educación poner entonces en el centro de la discusión la limitada respuesta que propone el capitalismo. Nos encontramos en manos de un Estado burocrático y centralizador tanto de los recursos como de la información, orientados siempre a los intereses económicos de la burguesía lo que imposibilitan cualquier planificación social que beneficie a la clase trabajadora.

Los únicos que podemos construir un mundo distinto, donde cada cual aporte según sus posibilidades y reciba todo en la medida de sus necesidades, somos los hijos del pueblo que con nuestro trabajo hacemos funcionar al mundo. Sólo organizándonos para luchar y hacer caer este sistema de injusticia organizada podremos lograrlo y, para eso, es necesario que desde el hoy nos acerquemos a nuestros compañeros, estudiantes, docentes, trabajadores, y luchemos todos juntos contra los explotadores.

Fuente: Tendencia Anarquista en Educación http://tendenciaanarquista.blogspot.com/2009/07/las-injusticias-de-la-gripe.html

Lula vendió la Amazonía

Julio 11th, 2009 leepiensayaktua

Superando a su homólogo peruano, el presidente brasileño Luis Ignacio Lula de Silva, promulgó una ley que regulariza la tenencia de tierras en la Amazonía. La ley afectaría a 67,4 millones de hectareas, un área similar a todo el territorio de Francia, ya que podrían ser utilizados para el cultivo y cría de ganado. Estas actividades eventualmente podrían llevar a una mayor deforestación de la selva.

La Medida Provisoria 458 reconoce a los ocupantes irregulares que no cuentan con título de propiedad, conocidos como grileiros. La norma establece que las tierras serán repartidas hasta un máximo de 1500 hectáreas. También, que los títulos de propiedad se entregarán de manera gratuita para parcelas menores a 1 kilómetro cuadrado, las medianas a cambio de una valor simbólico, y las grandes a precio de mercado. Luego de tres años, los dueños podrán vender sus propiedades, lo que podría dar inicio a un mercado inmobiliario.

La ley había sido previamente aprobado por el parlamento brasileño. Sin embargo Lula vetó un par de artículos que consideró que no eran adecuados. El primero de ellos era el artículo 7, que permitía la venta de las propiedades a individuos que no habitaban en la región. Por otra parte también eliminó el artículo que permitía la venta de los territorios a las empresas. Conociendo lo sucedido en el Perú con los tristemente célebres decretos legislativos, cabe preguntarse si es que el parlamento o el presidente Lula ha consultado con las poblaciones indígenas de su país la aplicación de esta norma y la forma en cómo esta puede afectar su forma de vida.

Fuente Alerta Perú: http://www.alertaperu.org/publicar/internacionales/300-lula-vendio-la-amazonia.html